La Biodiversité, Element Essentiel pour la Survie de l’Humanité

Le 22 mai de chaque année la communauté internationale célèbre la journée internationale sur la diversité biologique. La célébration de cette année 2018 a été orientée vers une sorte de bilan de 25 ans d’action pour la biodiversité, un quart de siècle d’engagement qui débuta en 1992 avec la signature lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro au Brésil, de la Convention sur la biodiversité.

 Cette Convention sur la biodiversité, a rappelé Arlette SOUDAN NONAULT Ministre du Tourisme et de l’Environnement dans une déclaration lue à Brazzaville le lundi 21 mai 2018, poursuit trois objectifs principaux  à savoir la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable des composantes de la diversité biologique et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.

  La diversité biologique est donc , cela s’entend, un patrimoine commun pour l’humanité, et la ministre rappelle tout le bien fondé de cette convention : « La convention sur la biodiversité biologique est un cadre d’action sur la biodiversité, qui rassemble 193 parties et permet aux différents acteurs impliqués dans la conservation des ressources naturelles , notamment les populations autochtones , les communautés locales de partager leur vision sur la gestion de ce patrimoine commun qu’est la biodiversité ».

   La déclaration met par ailleurs en lumière les actions menées depuis l’entrée en vigueur de la Convention. La ministre cite la tenue tous les deux ans de la Conférence des parties ( la COP) , l’entrée en vigueur du Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, l’entrée en vigueur du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques, l’élaboration d’orientations scientifiques pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité.

 

Quelles actions au niveau national ?

Le Congo est Partie à la Convention sur la biodiversité depuis le 30 octobre 1996, ainsi qu’aux Protocoles de Nagoya et celui de Kuala Lumpur relatif à la responsabilité et à la réparation des risques biotechnologiques. Plusieurs actions ont ainsi été menées au niveau national. Parmi elles , l’élaboration du cadre national sur la prévention des risques biotechnologiques, la sensibilisation des acteurs de la recherches scientifique et technique, de la société civile , des représentants des populations autochtones , des tradipraticiens , des juristes et autres administrations publiques sur le mécanisme d’accès et de partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques

   Par ailleurs, au nom du gouvernement, la Ministre du tourisme et de l’environnement a tenu à « exprimer notre gratitude aux différents partenaires qui ont bien voulu appuyer la réalisation des différentes activités pour le bien de la conservation de la biodiversité », avant de reconnaitre que « beaucoup reste à faire, dans le cadre de la lutte contre l’érosion de la diversité biologique au niveau mondial en général et dans notre pays en particulier. Les liens entre la biodiversité et notre survie sur terre ne sont plus à démontrer.Elle interfère avec des fonctions écologiques essentielles », a martelé Arlette SOUDAN NONAULTet de conclure «  Après 25 ans de mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique et des textes y afférents, la biodiversité dans le monde est toujours en proie a plusieurs menaces, principalement la destruction des habitats, la surexploitation des ressources, la pollution et l’introduction néfaste de plantes envahissantes et d’autres espèces toxiques »

Source : groupecongomedias.com

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