Vanessa MAVILA conçoit un projet de « Case traditionnelle à Eboko »

Parmi les start-ups de la nouvelle génération d’entreprises innovantes décidées à prendre part à la révolution verte et venues le montrer aux décideurs du climat à Paris figure celle de la Congolaise de la diaspora Vanessa Mavila.

    Il est désormais établi que, pour la révolution verte, l’axe essentiel pour l’humanité tout entière est de prendre, chacun à sa manière, sa part d’initiative. Chacun doit entreprendre des choses sans attendre les États qui, eux, COP après COP, montrent leurs limites.

   Pour Vanessa Mavila, âgée de 30 ans, résidant à Château Thierry en France, le choix s’est porté, en collaboration avec l’entreprise GENN Congo BTP, sur un projet écotouristique à réaliser aux portes de l’Equateur, en République du Congo.

   Au village Eboko, petite bourgade située sur la route de Makoua-Ouesso, près de Boya, la Congolaise a prévu de contribuer à la promotion de l’écotourisme avec un projet intitulé « Eco Akwa Eboko village ».

    « Ce projet est une des solutions face à la déforestation en associant des activités de conservation et de retour de la biodiversité », explique Vanessa Mavila.

     Près de la rivière de Makoua seront juchées, sur des arbres, des cases construites en bambous. L’intérieur sera tapissé de raphias. Dans un parc seront plantées des essences essentielles dont regorge le Bassin du Congo. Tel est conçu le projet retenu par le jury du concours organisé en 2015 par la Fondation Perspectives d’avenir de Denis Christel Sassou N’Guesso.

   Eboko, au demeurant, est un village pilote dans la région. Au temps de la colonisation, il représentait les terres d’Abowa, de Boya et d’Ozala« C’est ici, en mémoire de mes grands-parents, que je compte apporter ma petite contribution à l’écosystème de la faune et la flore de la forêt du Nord du Congo », consent Vanessa Mavila.

 

 

 

 

Source : adiac-congo.cg

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