Développement touristique : vendre la destination Congo à travers la randonnée sur la rivière Lékoli

La ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, a effectué une randonnée sur la rivière Lékoli dans le département de la Cuvette- ouest, le 24 octobre dernier, en vue de promouvoir le tourisme local.

Organisée par Congo Conservation Company (CCC), opérateur touristique des camps Mboko, Lango, … la croisière sur la rivière Lékoli a été dirigée par Clément Dumaz, guide de la société CCC et Jonas Ericksson, directeur du Parc national Odzala-Kokoua.

Partis du camp de Mboko pour le camp de Lango (tous des camps situés dans le Parc national d’Odzala-Kokoua), les touristes ont observé tout au long de cette croisière le Guibe anarché de l’ouest, l’éléphant de forêt, le buffle de forêt, le colobe de Guereze, les vautours palmiste, les aigles pêcheurs africains (pygargue vocifer), le milan à bec jaune, Martin-pêcheur géant, Martin pêcheur des bois, volées de pigeons verts.

La randonnée a permis d’observer dans la Lékoli, de nombreuses espèces qui vivent dans et autour de la rivière. Il y a le crocodile nain, l’hippopotame, des moniteurs d’eau, … « Nous souhaitons avec l’aide de la ministre développer le tourisme local pour que les Congolais n’importe où qu’ils se trouvent savent qu’il y a des merveilles naturelles dans leur pays », a déclaré Clément Dumaz.

« Il faut aimer et respecter la nature. Nous avons ici un tourisme vert, un tourisme qui allie tout ce qui est biodiversité faune et flore, qui nous permet un ressaisissement. C’est un bijou », a déclaré Arlette Soudan-Nonault.

Pour elle, le temps est arrivé de lever cette économie du tourisme comme cela a été indiqué dans le Programme national de développement (PND). « Nous avons maintenant une stratégie depuis 2018. Au niveau du gouvernement nous prenons énormément des lois. Je pense que maintenant les Congolais devraient de plus en plus tourner vers un tourisme durable et responsable. J’aimerai aussi remercier et féliciter les populations qui commencent à trouver un bel équilibre entre les périodes de pêche, de chasse pour laisser les animaux se reproduire, et puis féliciter les conservateurs qu’on a dans des différents sites où il y a ces zones de biodiversité », a souligné la ministre.

 

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