L’exportation illicite de déchets ménagers vers la Tunisie et le Liberia au cœur de la Réunion du Bureau de la Convention de Bamako présidée par la ministre SOUDAN-NONAULT

L’exportation illicite de déchets ménagers vers la Tunisie et le Liberia au cœur de la Réunion du Bureau de la Convention de Bamako, que préside Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo.
La Convention de Bamako entend apporter son soutien aux deux pays par voie diplomatique, en vue d’une résolution de cette situation devenue un défi international.

Sous la Présidence de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, Présidente du Bureau de la Convention de Bamako sur l’interdiction d’importer en Afrique des déchets dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontaliers et la gestion des déchets dangereux produits en Afrique, il s’est tenu ce 16 mars 2021, par visioconférence, la deuxième réunion du Bureau de ladite convention.

Essentiellement consacrée sur la situation d’importation illicite des déchets ménagers, vers la Tunisie et le Liberia par les sociétés européennes, cette réunion a permis aux participants de définir le plan d’action et d’adopter les recommandations concrètes en vue de garantir le retrait de ces déchets du Continent Africain.

Il s’agit des 282 Conteneurs de déchets plastiques ménagés d’Italie vers la Tunisie et de 119 000 tonnes de déchets plastiques contaminés vers le Liberia par une entreprise grecque.

Pour la Présidente du Bureau de la Convention de Bamako, les options prises par les Etats pour renforcer la protection des territoires des Etats Africains contre les mouvements transfrontaliers illicites des déchets dangereux doivent être diffusées aux Etats Parties à temps pour leur prise en compte. Et les dispositions mises en place pour résoudre ces deux cas d’exportation frauduleuse de déchets dangereux devraient être mise en application au plus vite.
Au terme de cette réunion, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, a rappelé d’autres défis auxquels devra faire face la convention, parmi lesquels: le paiement des cotisations statutaires par les Etats parties, la succession du Congo à l’organisation de la COP 4, le transfert du secrétariat à Bamako au Mali, etc…
Enfin, la Ministre a rappelé que la République du Congo a organisé en mars 2020, la COP 3 de la Convention de Bamako, sous le Très Haut Patronage de Son Excellence Denis SASSOU-N’GUESSO.
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